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À propos

Vous trouverez ici quelques informations diverses et notamment des articles que j'ai écris pour Viadeo ou LinkedIn :

​● Culture : Lecture, écriture, dessins, peinture, maquettes, documentaires, impression 3D résine.
● Organisateur de soirées d'anciens élèves ou soirées à but non lucratives, notamment avec CFS.
● Fondateur d'une association de jeu : CFS Game.

 

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LA GRC

GRC (Gestion de la relation client) = €€€

Pourquoi ?

Parce que la fidélisation de clients coûte énormément moins cher que la conquête permanente de nouveaux clients. CQFD.

En règle général une entreprise se met à optimiser sa GRC dans deux grands cas :

 

  1. elle marche déjà très bien et veut gagner encore plus d'argent (cycle vertueux)

 

  1. ses moyens financiers diminuent, ses budgets com/promo aussi et elle doit les optimiser… (cycle vicieux)


Dans le cas 1, c'est assez facile car il suffit de s'intéresser fortement aux attentes de ses clients, d'adapter ses outils, de créer de la facilité, de personnaliser, et les clients adorent ça, surtout lorsque la vie devient compliquée !

Dans le cas 2 c'est beaucoup plus difficile car ça ressemble souvent à une mini-révolution qui va alors impacter toute la structure de l'entreprise et presque tous ces services, cela engendre encore des couts supplémentaires, et malmène le management RH.

Les entreprises ont la mauvaise tendance à ne s'intéresser à l'utilisateur final que quand on en a besoin. On entends trop souvent des trucs du genre "ça fait 20 ans et plus que les touristes viennent ici et continuent de venir, tout va bien et ça continuera forcément ! ou " les gens continuent de venir donc ça va, on a une enseigne une voie de passage, ya pas de problème c 'est juste la crise "

Ce genre de discours est bien évidement à l'opposé même de la logique de GRC.

la concurrence est toujours plus rude et nombreuse, alors que la guerre des prix fait déjà rage la guerre des idées est en plein boum aussi.il faut sortir du lot en montrant la qualité de service que nos clients sont en droit d'avoir. Avoir la culture du résultat et le sens du service.

==> Il faut communiquer avec ses clients ! Leur parler ET LES ECOUTER.IL y a la qualité attendue, la qualité fournie, la qualité perçue, et la qualité qu'on croit avoir donnée ! tout commence avec un effectif suffisant, bien formé, une bonne communication et des outils de mesure de la satisfaction.

==> Faire simple ! Et faire simple ce n'est pas occulter toutes les technos à notre disposition aujourd'hui. c'est d'abord réapprendre à commencer un projet par la découverte des pratiques et attentes de votre/vos cible(s) finale(s). "quand on parcourt les sites les pages web sont remplies au maximum, les concepteurs on cru faire de l'écran CRM car il faut faire passer le maximum de messages à l'utilisateur-client, il faut absolument utiliser la dernière technologie méga importante parce qu'elle fait le tour de mon réseau de veille Facebook et Twitter...

Alors qu'en face, vous avez des gens qui si ça se trouve viennent d'acquérir leur premier smartphone et qui n'ont pas encore téléchargé d'appli, des "touristonautes" qui se demandent comment se pilote le moteur de recherche d'hébergements ou d'évènements de votre site, tant les choix sont multiples et ressemblent à un tableau de bord d'A380..." les sites légers, souples, rapides, clairs, et qui ne sont pas noyés d'informations ou de pub n'existent plus !

==> Permettre au client de s'exprimer et d'exister, oui les gens n'aiment pas être des numéros. il faut personnaliser l'accueil ou le produit quand c'est faisable, chaque client est différent. Permettre un feedback, permettre une relationnel durable, permettre et mettre en place des services personnels, des connexions permanentes (ou presque) et des outils qui ne le quittent plus du début à la fin de cette expérience : Prospect > client en attente de son expérience > client en situation > SAV ET client ayant vécu une superbe expérience > client qui attend un autre expérience > etc...

Rappelez vous que la meilleure pub est le bouche à oreille. Alors prenez soin de vos clients, personnaliser, écouter, servez !

De l'importance du "CRM".

Rédigé pour le blog "Synergie" sur Viadéo dans Paroles d'expert.


Rappel : CRM = Customer Relationship Management.

Le management, Les relations clientèles ont deux objectifs majeurs :

  • La satisfaction du client (et des équipes de collaborateurs).

  • La rentabilité de l'entreprise (plus, son développement et par là des nouveaux bénéfices).

Ces deux leviers incontournables sont de véritables engrenages vertueux qui peuvent emmener une entreprise dans un sens comme dans l'autre si celle ci ne se fixe pas les bons objectifs ou plans d'action/stratégie. 3 Eléments nécessaires :

Leadership, en développant la valeur humaine on asseoit une valeur foncière forte et le meilleur outil permettant de développer les autres valeurs. Moteur de croissance, source de bien être pour les employés, de motivation, d’engagement c'est une clef clé de la créativité et de la qualité du service, assurant en second lieu la satisfaction des clients.

Yield management, bien organiser, coordonner, mieux analyser et mieux proposer, en bref mieux travailler, apporte les moyens permettant l'optimisme et le développement, s'optimiser soi même c'est alors optimiser nos interactions et nos résultats. Créer des valeurs, et en assurez la pérennité.

Commercial, Sourcing, information, qualité de la production ou choix des achats, des contrats adaptés, un suivi de proximité et personnalisé, un environnement optimisé, et des conseils avisés, ou comment accompagner chaque client par un partenariat lucrativement bi directionnel assurant satisfaction, valeur ajouté et marge.

Les relations clientèles sont plus qu'un métier c'est le moyen de vous épanouir (vous, votre entreprise, vos employés, et même vos clients !).

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La motivation dans la formation -
1 Conseils :

Rédigé pour LinkedIn dans le cadre d'une sélection participative à un article collaboratif.

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  • D'abord il faut être à l'écoute des gens, vraiment, pas les entendre mais les écouter.

  • une relation de confiance est essentielle et primordiale, un esprit d'équipe, un vrai.

  • La compétition peut être saine pour amener les gens à se dépasser mais ne doit pas les inciter à se tirer dans les pattes pour être le premier.

  • il doit y avoir un esprit d'équipe et de camaraderie, d'appartenance à un groupe ayant un objectif commun.

  • le manager fixe des objectifs personnels à chacun(e) en fonction des différence de chacun(e) mais le groupe, l'équipe a un objectif commun.

  • la maitrise de la qualité commence et se termine par la formation. Etre à l'écoute aussi bien des clients que de ses collègues,

  • pour analyser et optimiser en permanence. et surtout répondre aux besoins en étant force de proposition, et toujours plusieurs.

  • tout ce que nous pensons déjà connaitre nous empêche souvent d'apprendre. il faut dépasser les acquis et les préjugés. prendre du recul.

  • la carotte. ça ne fonctionne pas avec tout le monde mais l'objectif commun ne suffit pas toujours.

  • la récompense et non le chantage ou la menace par contre est efficace (comme pour les enfants).

  • il faut expliquer qu'être mieux former va la valoriser leur montrer et leur prouver qu'ils vont se crédibiliser et

  • donc mieux travailler et donc moins travailler pour un meilleur résultat. l'organisation est une clé, l'expertise est le résultat de la maitrise et de la connaissance.

  • les jeux de rôle peuvent être efficace avec une partie des gens. ça donne un ton plus léger.

  • varier les supports. il ne faut pas ennuyer les gens ni être trop scolaire. il faut les stimuler.

  • susciter l'intérêt. faire en sorte qu'il découvre par eux même tout ce qu'ils ont a y gagner et que la démarche vienne d'eux et pas qu'on leur impose.

  • se concentrer sur des cas concrets et de la pratique, pratiquer. la théorie s'oublie.

  • respecter ses collègues, tout le monde a sa place et c'est la la plus grande difficulté : trouver la bonne à chacun(e).

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Je me permets de citer cette page que j'ai trouvé très juste : https://www.cegos.fr/ressources/mag/formation-2/formateurs-et-tuteurs/salaries-quelles-motivations-pour-la-formation

La motivation dans la formation -
2 Explications :

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Rédigé pour LinkedIn.


Lorsque vous rencontrez des difficultés au travail, dans vos tâches, cela génère des émotions négatives, comme la déception, la frustration.

Cela peut vous motiver à agir, mais il y a tout d'abord un travail interne à effectuer.
Alors que l'enthousiasme, la curiosité, les élans de persévérance vous permettront de surmonter durablement les obstacles pour atteindre vos buts, mais cela ne peut venir que d'émotions positives. Êtes vous passionné par ce que vous faîtes ?

La motivation est un facteur clé de l'apprentissage, le moyen de vous dépasser, et surtout, avant même de chercher des résultats, permet d'améliorer votre quotidien !
La motivation est l'ultime pouvoir qui vous permettra de transformer une corvée en plaisir/valeur ajoutée.

Un adage : " il faut le vouloir, pour le pouvoir"... Il faut de la volonté dans tout projet, le vouloir ne peut se suffire à lui-même, c'est donc dans l'action, en tant que réalisation du vouloir, que la volonté trouve sa motivation.
Le concept de la motivation, primordiale, est souvent réduit à une simple jauge : on serait plus ou moins motivé. C'est bien entendu plus complexe que cela.
Former, enseigner, agir sur l'investissement d'une personne désireuse, ou non, d'apprendre ne se résume pas seulement à tenter d’augmenter la motivation, envers et contre tous, mais à favoriser l’émergence et le développement de la motivation, comme un autre adage "aide toi, le ciel t'aidera" !

Quel intérêt ?

Des routines simples, des méthodes, des check-lists, des connaissances, des réflexes, tout cela s'acquiert avec le temps et la pratique.
De plus la motivation est l'ennemie farouche du temps. Alors, comment motiver un apprenant ?

Nous avons 3 besoins à satisfaire :

  • le besoin de compétence : Interagir efficacement avec son environnement et d’avoir l’occasion d’utiliser ses capacités, et d'être serein car on assure.

Par exemple : Débuter une séquence par un quiz relativement facile pour placer les apprenants en situation de réussite, organiser des mises en situation permettant l’application des capacités acquises… et on augmente la difficulté petit à petit pour le challenge et la curiosité.

​

  • le besoin d'autonomie : Sentir que les choses viennent de de nous mêmes, d'être maitre de ses actions, de les choisir et d'en être responsable/fier.

Par exemple : Faire de l’inscription en formation une décision commune du manager et du collaborateur, en faisant émerger chez le futur apprenant l’envie, le besoin de se former.

​

  • le besoin de relation sociale : quoiqu'on en dise on a tout de même besoin d'être connecté aux autres, attentif à autrui, et appartenir à une communauté, cela permet de s'épanouir.

Par exemple : Organiser une activité brise-glace en ouverture de formation, favoriser les travaux en sous-groupes (par exemple des exercices en binôme).

 

Il faut se rappeler que le monde déteste le changement. Sortir de ses habitudes, de ses routines, c'est faire face à l'inconnu, et l'inconnu ça fait peur ou au moins, sortir de sa zone de confort. Pourtant le changement est la première chose qui a permis au monde de progresser. Dites à vos employés ou vos apprenants que le changement consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau et non se battre contre l'ancien. Dans le monde du travail, il vaut mieux prendre le changement par la main, plutôt que d'attendre qu'il ne vous prenne par la gorge. La motivation est la clé de la réussite : avancez, évoluez, adaptez vous, construisez de nouvelles routines, et vous vous sentirez à l'aise quelque soit les circonstances.                                                                     

Merci à Nicolas Bureau pour son inspiration et sa Motivalence.

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La stratégie Clientèle :
une culture d'entreprise ?

                   La règle des 4 "T".

Rédigé pour le blog "Synergie" sur Viadéo dans Paroles d'expert.

 

DES 4 P AUX 4C : L'APPROCHE CLIENT au coeur des préoccupations.

Comme tout professionnel, commerçant, le client et les relations clientèle sont notre préoccupation.
Vous vous rappelez sans doute la matrice du BCG (the Boston Consulting Group is the world's leading advisor on business strategy). Cette matrice aussi appelée Growth Share Matrix porte sur le marché et la position de l'entreprise et de ses produits sur ce marché : elle permet de CLASSIFIER et ÉVALUER des produits.

Petit rappel :
Deux axes d'analyse sont utilisés : le marché et la position de l'entreprise sur le marché :
- Le marché : le critère retenu est le taux de croissance du segment sur lequel l'entreprise est présente avec ses différents produits.
- La position de l'entreprise : il s'agit de la part de marché relative qui est utilisée comme critère d'évaluation.

Principe de l'analyse :
- Une croissance significative du marché correspond à une croissance des dépenses dues aux investissements
- Une grande part relative du marché s'accompagne de bénéfices plus importants

Commentaire et analyse de la matrice :
- Les "vaches à lait" : ce sont les produits (ou services) arrivés à maturité. Ils génèrent des profits substantiels et des liquidités qui peuvent être réinvesties ailleurs (vers les vedettes et les dilemmes notamment). Ils nécessitent peu d'investissement. A terme ils seront remplacés, d'où la nécessité de les rentabiliser.

- Les "étoiles" : ce sont les produits (ou services) prometteurs pour l'entreprise.
La stratégie est donc de les dynamiser par des investissements appropriés pour suivre la croissance de leur marché et les y maintenir en position de force : ils contribuent à la rentabilité de l'entreprise et sont sources de bénéfices.
A terme, ils sont appelés à devenir des "vaches à lait" une fois le marché saturé.

- Les "poids morts" : ce sont les produits (ou services) positionnés sur un marché en déclin et fortement concurrentiel. L'entreprise sera amenée à ne plus les proposer une fois qu'ils seront trop coûteux à entretenir.

- Les "dilemmes" : ces produits (ou services) sont fortement concurrencés et ne dégagent pas de profits. Mais ils pourraient en dégager si des investissements étaient faits sur eux et devenir des étoiles. La question porte donc sur leur disparition ou leur maintien.

Pour une entreprise, il faut veiller à avoir un portefeuille de produits et de services équilibré (un juste dosage entre points d'interrogation, étoiles et vaches).
Avec l'analyse BCG, elle peut s'en faire une opinion et adapter sa politique d'innovation.

Même si l'analyse concurrentielle et le géo concept sont primordiales nous n'allons pas nous y attacher ici.
Hors si l'on tient compte de la règle de Mc Carthy un prix de vente n'est ni objectif, ni universel : Il est la résultante de la combinaison de plusieurs facteurs que le marketing se doit de révéler par une approche rationnelle.

Cette analyse du marketing mix s'articule autour des 4 P de Mc Carthy.
Les 4 P du marketing mix (Produit, Prix, Place,Promotion) sont entièrement tournés vers les produits ou services. Sous l'impulsion du marketing B to B (et B to C) et sa précoce culture client le marketing (au même titre que le commercial d'ailleurs) se tourne de plus en plus vers le client.

Ainsi La règle des 4 C en est la traduction, le client (le Consommateur) prévaut sur l'entreprise (le Producteur).
Sans contredire les 4P du marketing mix, apparaissent les 4C de Robert Lauterborn :

  • Customer

  • Cost

  • Convenience

  • Communication


qu'on pourrait traduire de la sorte :

  • des besoins du Clients

  • du Coût global du produit

  • des Canaux de distribution

  • de la Communication


Un bon ciblage et un positionnement adéquat des produits ou services doivent ainsi répondre aux attentes, besoins et désirs des clients : la satisfaction clientèle.

Dépasser les 4 C : le client au cœur de l'entreprise pour la pérennité de l'entreprise.
Cette considération du client a très tôt été l'apanage du marketing B to B : Le client au coeur de la stratégie !

Mais au delà de ces P et des ces C ne pourrait on pas parler de leadership ? de Yield management ? Dans tout métier il y a la nécessité d'une interface client. Outre le produit, son prix, la publicité, l'implantation d'une vitrine ou d'une structure ( boutique ou e-commerce), outre aussi la communication multi canal, les analyses de marché et de besoins, il y a également et surtout le rôle primordial de l'interface client : l'humain, qu'on le nomme personnel, employé, collaborateur etc...

Hors on se rend vite compte en Business to business ou en business to client, que le rôle du contact avec le client est déterminant. Je ne parle pas là de compétence commerciale ou de force de vente et j'en passe, mais d'appliquer les concepts et les belles idées de la stratégie clientèle à l'entreprise elle même, et cela en tout premier lieu.

Aujourd'hui les ressources humaines des sociétés s'intéressent à recruter le meilleur personnel le moins cher. Mais après ?! Il faut garder ces ressources, les cultiver.

Le Leadership est une gestion créative et intelligente. Mais si les employés laissent à leur leader la liberté de décider ce dernier doit également leur laisser la liberté d'exécuter. Il doit y avoir un partenariat de confiance au sein des différents échelons et niveaux hiérarchiques des services intervenant dans les process de l'activité clientèle.
La gestion créative permet de créer des ressources, des compétences et des valeurs...
Il faut également d'une gestion juste et efficace.

Le premier pas de la stratégie clientèle doit donc passer d'abord par l'entreprise :
Le leadership c'est garantir les valeurs de l'entreprise en garantissant celles de ses employés.
Un manager doit valoriser son personnel et son entreprise, et un personnel valorisé y contribuera de lui même. Tout employé a besoin de reconnaissance, même si le salaire n'est que le 5° critère cela compte aussi.

La reconnaissance c'est un management juste et approprié, récompensant le mérite et l'investissement, sanctionnant les erreurs, toujours dans la justesse, pas dans la répression ou le manque de liberté accordé à l'employé dans l'accomplissement de ses tâches (comprendre manque de confiance). Les valeurs de chaque employé, différentes, sont autant d'atouts permettant l'interaction même entre ces employés, et les clients, ce sont des ponts transversaux d'enrichissement qu'il faut savoir stimuler, "exploiter", bref à gérer.

Par le respect, l'écoute (et les autres valeurs précitées juste avant comme le partage la confiance, le dialogue bi directionnel, la justice la liberté et la créativité) les collaborateurs seront alors la meilleure (arme et in fine la seule) interface interactive d'une entreprise dans ses relations clientèles. En véritable Manager des ressources il convient donc de gérer et d'optimiser les ressources quelles qu'elles soient financières, matérielles, logistiques, humaines etc... Le cadre de travail est lui le premier critère de sélection.

Pour cela il faut aménager les conditions de travail par l'optimisation l’environnement de travail (adapter les outils matériels et logiciels aux besoins du personnel…). Animer et coordonner l’équipe, faire des plans de carrières, Mener des actions de gestion de ressources humaines (formations, plannings ...) accompagner ses équipes dans le règlement des dossiers particuliers (VIP, Gérer les réclamations de la clientèle, contentieux).

Il convient de Documenter et fournir des manuels de supports et d’aide. Recueillir les remarques (des salariés et des clients), proposer des axes d'évolutions, Renseigner des supports, actualiser des bases de questions-réponses, de connaissances et de solutions techniques vécues, mettre en place éventuellement un système d'auto appréciation, de concevoir des indicateurs de performance, et enfin d'organiser du mystery shopping afin de Faire évoluer les procédures qualité du service clientèle et d'en contrôler l'application.
nul besoin d'entretien d'évaluation tels qu'ils le sont aujourd'hui.

Un service client optimisé garantit alors un meilleur service, du quel découlera la satisfaction clientèle, et génèrera un "gain" significatif de rentabilité et de CA.

On pourrait alors dresser la règle suivante, qui reprend 4 des points primordiaux assurant la meilleure performance d'une personne au sein d'un service client :

La règle des 4 "T" :

​

  • Tooling (Avoir des bons outils matériels et logiciels adaptés pour travailler)

  • Training (Disposer d'une formation continue orientée métier avec une base de connaissance auto alimentée)

  • Team Tuning (Préparation & mise au point et animation de l'équipe)

  • Treating (traiter correctement ses collaborateurs, reconnaissance et salaire)


Contrairement aux deux autres règles j'ai utilisé ici des verbes !...
Pourquoi ce qui fait la force active de l'entreprise bénéficierai de moins d'égards que les clients ? Ils font vivre l'entreprise.

Ceci n'est ni un discours socialiste ni démagogue, mais le personnel d'une entreprise est sa première force, et finalement son premier outil, il convient donc de l'optimiser afin d'en tirer les meilleures performances.

Un personnel bien encadré, bien briefé sur sa clientèle et préparé sur les objectifs et les cibles, rôdé aux méthodes, connaissant bien les produits et les possibilités de l'entreprise, avec des outils et des moyens adaptés à son activité voir spécifiques, bref bien préparé, sera non seulement plus productifs et plus efficace, mais aussi plus motivé et travaillera plus facilement, le travail fourni sera de meilleure qualité.

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Cimetière... d'ordinateur !

Rédigé pour le magazine "La lettre".

 

« Quand l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible », proverbe indien.

Les images parlent hélas d'elles même...

Le pire c'est que si on nettoyaient tout ceci, qu'iraient revendre les gosses ?

Loin d'être un paradis avec des montagnes de machines entassées les unes sur les autres, l'endroit est au contraire une bombe à retardement écologique...

l'équipe d'ACBM avait déjà fait un très bon "papier" là dessus.

Une pollution dès la fabrication !

Une étude sur les impacts de l’informatique sur l’environnement vient d’être publiée par l’Université des Nations Unies, située à Tokyo.

Elle souligne qu’un ordinateur ne pollue pas seulement lorsqu’il arrive en fin de vie mais, déjà, à sa naissance.

Les chiffres font froid dans le dos: fabriquer un PC pesant 24 kg (écran compris) nécessite 240 kg de combustible fossile, 22 kg de produits chimiques divers et… 1,5 tonne d’eau! À méditer avant de changer votre PC actuel.

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Aujourd'hui la gestion des DEEE est strictement réglementée (notamment par la directive européenne RoHS et la directive DEEE II) pour limiter les substances dangereuses et promouvoir le recyclage, car ces déchets contiennent des métaux précieux (or, argent) mais aussi des substances toxiques (mercure, plomb) nécessitant un traitement spécifique.

​

https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/equipements-electriques-electroniques-deee

Rédigé pour LinkedIn.                                             ➡️ Former c'est quoi ?

​Transmettre des compétences, des techniques, un savoir faire, favoriser l’autonomie des apprenants.

le Savoir être est bien plus compliqué à acquérir que le savoir faire.

Il n’existe pas qu’une seule façon de former : on n’apprend pas à tout le monde de la même façon.

- Quelle est la méthode pédagogique la plus adaptée ? Qu'est-ce que c'est ?
C'est le moyen choisi par le formateur pour optimiser l'apprentissage et atteindre son objectif pédagogique.

- Comment favoriser l’apprentissage ?
Je ne parlerais pas ici de la motivation qui est un des vecteurs clés car j'en ai déjà parlé dans mes précédents articles.

- Faire des exercices et de la pratique
Un classique ! Problèmes à résoudre, questionnaires/QCM, textes à trous… les exercices existent sous de multiples formes. Le secret de leur longévité ? Ils permettent de découvrir, de s’entraîner et d’évaluer très simplement ! Attention à ne pas être trop scolaire !

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- La simulation
Pour bien apprendre, le cerveau humain a besoin de se sentir impliqué et d'avoir une logique. C’est la principale vertu de la simulation. Avec les jeux de rôles, l’apprenant analyse des situations complexes, s’entraîne à faire des choix puis les concrétise. On va utiliser des études de cas. C'est plus délicat à aborder en formation à distance. L’analyse d’une situation complexe et réelle favorise à la fois la motivation et l’implication de l’apprenant. Ce travail — souvent de longue haleine — renforce par ailleurs l’estime de soi.

- L’expérimentation
Le principe de l’expérimentation est vieux comme le monde : il suffit de suivre des consignes et d’analyser les résultats pour en tirer des conclusions. C’est cette méthode qui est privilégiée depuis toujours dans les cours de chimie ! Il faut laisser les apprenants manipuler par eux même. NE faites pas pour eux ni à leur place. Guidez les si besoins.

- L’exposé
L’apprenant va mobiliser des connaissances après un effort de recherche et les restituer. Capter et retenir l’attention demande beaucoup d’effort. Pensez à varier les supports et à faire des pauses. Un adulte normalement constitué ne peut rarement prétendre absorber et être capable de restituer plus d'un tiers voire 50% de ce qu'il aura reçu.

- Le conseil mutuel
Il s’agit là d’une des méthodes faisant le plus appel à l’autonomie des apprenants. Le formateur fournit les consignes et l’objectif/projet final. Les apprenants s’entraident. En en binôme ou en équipe cela va induire un challenge ou un enjeu de compétition.

- Le débat
la discussion pour favoriser l’échange de points de vue et d’expériences va permettre de développer un argumentaire et de travailler sur la présentation des idées. Les formations groupées, en centrales par exemple permettent de confronter plusieurs personnes d’environnement différent et ayant des méthodes de travail variées, issues d’entités de tailles différentes. Attention privilégiez cela pour clôturer une journée : "ah toi tu fais comme ça ?". 

⚠️Attention : Il ne faut pas se laisser déborder par un débat, restez en maître, et prenez garde à ne pas prendre du retard sur votre planning organisationnel de votre formation. Faites cela plutôt en fin de séances ou de mi journée.

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💡Comment bien Former ?                 Rédigé pour LinkedIn.

​Pour réussir, combinez les méthodes !

Disons-le tout net :

Aucune des méthodes évoquées précédemment n’est auto-suffisante. Il est impératif d’en combiner plusieurs dans le cadre d’un cours ou d’une formation !

Vous pouvez organiser un débat après une série d’exposés. Quel est celui qui a attiré le plus l’attention de l’assistance ? Comment ces exposés auraient-ils pu être améliorés ?

Il est également possible de commencer par une série d’exercices, complétés par une étude de cas et une simulation.

Il y a normalement dans toute formation 4 étapes clés pour bien former, qui ont une chronologie permettant un processus d’apprentissage garanti, et contrôlable. Cela va permettre chez l’apprenant une compréhension via une progression logique.

Ces 4 étapes sont :

1. On Explique

2. On montre

3. On fait faire

4. On contrôle

 

Il est primordial de préparer sa formation, de connaitre les besoins officiels et aussi officieux des apprenants, parfois il faudra aller à la pêche aux informations.

Malgré l'ère de la dématérialisation, certaines apprenants restent fidèles au papier ou en ont besoin. Pensez à mixer les docs, des tutos orientés métiers, clairs, concis, et court, illustrées, et balisées pas à pas à l'inverse des tutos techniques.

​

Les 4 principales méthodes pédagogiques en formation

Pour maintenir l’attention auprès des apprenants, il est nécessaire de varier les méthodes pédagogiques et les supports :

 

  • Méthode Affirmative 

Le formateur maîtrise un contenu structuré et transmet ses connaissances. C’est le cas de l’exposé -> Dire.

​

  • Méthode Interrogative

Dire et faire dire -> questionnement avec alternance à l’écoute. C’est un premier niveau d’échange.La discussion ou résolution de cas : A l’aide d’un questionnement approprié, l’apprenant va construire ses connaissances par lui-même ou faire des liens et donner du sens à des éléments épars. Le débat, peut être intéressant pour faire participer tout le monde sinon organiser une succession de questions-réponses.

​

  • Méthode Active

En petit groupe avec une mise en situation. Le formateur est simplement facilitateur. Le savoir est expérience. -> Faire faire.C’est le cas du brainstorming ou des "flipped classroom". La recherche demandée par le formateur sera ensuite exploitée en étude de cas : Le mode collaboratif est privilégié, avec une recherche entre « pairs ». L’apprenant est acteur de son apprentissage.

​

  • Méthode Démonstrative

Le formateur présente une opération ou un processus et mise en application avec accompagnement des apprentissages. Transfert de savoir-faire et de connaissances -> Faire et faire-faire. C’est la démonstration de l’usage d’un logiciel, l’apprenant regarde et refait ensuite. C’est le cas de la mise en situation, ou de la démonstration : montrer et refaire selon le procédé détaillé. L’avantage c’est que l’apprenant qui « fait » mémorise beaucoup plus que celui que lit et entend. Faire devient une stratégie d’apprentissage.

Un « bon » formateur ?
Qu'est-ce que c'est ?

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Bien qu'il y ait des techniques et méthodes pédagogiques fiables, comme nous l'avons vu ci dessus, ce ne sont pas des baguettes magiques qui vont transformer Les personnes que vous allez former !

​

Un « bon » formateur n’est pas seulement un communicateur qui va transmettre mais surtout aider.

​

C’est à dire ?

​

Bien former n’est pas simplement transmettre des connaissances, mais faciliter des apprentissages. Le rôle du formateur ne se limite pas à user de (« simples ») techniques pédagogiques, mais bien d’accompagner et d’user de vraies techniques de facilitation pour ses apprenants. Le savoir se construit.

  • Quels sont le rôle et les missions du formateur ?

  • Quelles sont ses pratiques et compétences clés ?

​

Le formateur, a pour mission d’expliquer, argumenter, montrer, démontrer… il transmet et l’apprenant doit finalement « singer », càd mémoriser et appliquer. Du moins dans une formation classique ou scolaire où le formateur a souvent l’image du “sachant” qui forme.

​​

💡 Sauf qu’un formateur ne donne pas un cours. Il forme ! Sa mission va bien au-delà :

​

➡️ Il doit accompagner l’apprenant, qui est celui qui apprend, et qui va devoir saisir, attraper, s’approprier un savoir (alors même que parfois l’apprenant n’en a aucune envie !)

Le formateur est missionné pour faciliter le processus d’apprentissage, créer les meilleures conditions, pour que l’apprenant, apprenne le plus efficacement possible. CAD apprendre, comprendre, retenir, et savoir utiliser ou savoir retransmettre. Le formateur n’est pas un Pygmalion pédagogue, il est chargé de conduire vers le savoir, c’est un véritable accompagnant au changement.

​

Comment ?

​

Tout simplement en connaissant et en prenant soin des processus d’apprentissage, càd mettre en place un contexte favorable, pour que chacun apprenne, progresse, développe ses compétences il ne doit pas juste former mais accompagner l’acte d’apprendre.

​

➡️ Une bonne formation se prépare.

Comme l’exige QUALIOPI, il faut des indicateurs, des balises et des document-étapes clés. Ainsi, Le formateur doit S’informer sur l’apprenant, analyser ses besoins, comprendre son contexte (d’apprentissage) et les attentes du management et de l’environnement de travail.

​

Comment ?

​

Une autoévaluation des compétences des apprenants semble incontournable (quiz, auto-évaluation des compétences, entretien d’analyse de pratique)

  • Quel est le besoin en compétence de l’apprenant ?

Chacun va pouvoir identifier ses propres objectifs d’apprentissage (ce que chaque apprenant cherche à acquérir personnellement au cours de sa formation)

  • Quid de L’objectif pédagogique ?

Vos apprenants n’arriveront pas tous au même niveau d’acquisition en  fin de formation ! chacun progresse toutefois grâce à la formation. Tous auront progressé.

Là est l’essentiel.

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➡️ La priorité du formateur est de proposer des activités pédagogiques permettant aux apprenants de s’approprier des connaissances et de développer ses compétences. 

Le formateur est là pour construire avec les apprenants la connaissance, plutôt que d’imposer SA connaissance.

En fonction de la « structure d’accueil » de ses apprenants, de la présence à la formation de personne RQTH, il faut bien sur cibler et adapter le message.

  • Pour faciliter le processus et entre autres se recentrer sur l’adaptation de la formation, le formateur organise « des pauses », qui seront structurantes et chacune un temps d’appropriation par l’apprenant de ce qu’il a appris.

Par exemple un débriefing d’exercice, un temps pour résumer ce qui a été dit, ou simplement pour souffler ou que l’apprenant se prépare, ajuste/illustre ses notes ou sa concentration avant de passer à une étape suivante. Ce temps peut être collectif, en petit groupe aussi bien qu’en solo. Sans ce temps de prise de recul et de réflexion, il ne peut pas y avoir de mémorisation, ni d’ancrage.

  • La régulation des motivations des apprenants et primordiale tout au long de la formation. Le formateur se doit de (se) questionner ses apprenants sur leur niveau de motivation. On peut proposer des mini exercices, parfois volontairement simples.

Le formateur, en tant qu’accompagnateur doit aider au besoin à redéfinir les objectifs des apprenants, les encourager, les rassurer sur leur capacité à atteindre leur objectif.

Pour cela le formateur doit amener les apprenants à lui faire part de leurs difficultés et/ou les faire se questionner pour les dépasser.

Tout au long de la formation, on met ainsi en place des feed-back constructifs, permettant à chacun de conserver sa confiance et sa capacité à valider ses acquis. Attention néanmoins à trouver le moment opportun et la manière de le réaliser.

 

Oui, un bon formateur doit savoir réaliser d’excellents exposés, prendre la parole avec aisance et rester toujours dynamique et clair.

Mais il doit aussi Savoir questionner, reformuler, écouter pour être toujours en phase. Pour transmettre et faciliter, il faut combiner les activités pédagogiques et les supports, cela va donner vie à la formation, donner envie, faire s’exprimer, faire interagir…

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Enfin le formateur doit aussi s’auto-réguler pour ne pas être trop ou trop peu interventionniste. Comprendre la logique, et les mécanismes d’apprentissage permet de détecter les besoins en termes d’accompagnement et de mieux aider ses apprenants.

 

🕮 Je vous invite à lire « "l’apprenance", une autre culture de la formation » et « Pourquoi et comment les adultes apprennent » du Professeur Philippe Carré et notamment le « Chapitre 7 – de la facilitation ».

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Le formateur : Un guide ?

Le formateur : un aidant dans la construction de l'apprentissage. Pas un prof, plutôt un guide.

Dans la transmission de compétences et l’enseignement on peut distinguer plusieurs approches pédagogiques.
Dans le cadre d’une formation professionnelle, un aidant ou formateur fait face à des apprenants.

C’est lui qui va initier, transmettre des informations et accompagner au changement.

Le processus est bien plus complexe qu’il n’y parait. Il s’agit d’un apprentissage par la construction de connaissances, ou le formateur est un guide. On parle alors de "méthode constructiviste".


➡️ 4 étapes pour bien former :

  • On explique

  • On montre

  • On fait faire

  • On contrôle


Les connaissances sont toujours en développement. Ce que l'on connait ou pense connaitre nous empêche souvent de progresser. Le formateur a aussi un rôle d'informateur des nouveautés.

Le formateur va alors créer l'activation de l'apprentissage via un conflit cognitif : Les informations assimilées par l’apprenant entrent en conflit avec ses connaissances antérieures.

La formation va permettre de transformer cette Perturbation / déséquilibre en permettant à l'apprenant de s'accommoder, et d'assimiler ces nouveautés.

Grâce à son accompagnement l'apprenant va pouvoir vaincre sa résistance aux changements et aux nouvelles connaissances.

Le formateur permet donc la transformation des structures de connaissances en de nouvelles structures de connaissances davantage adaptées aux informations nouvelles.

Les formations / exposés de type lecture de "SLIDES" :

Tout ce qu'il ne faut PAS faire en formation !

➡️ la salle ne sera pas attentive si l’orateur :

 

  • Lit ses diapos comme s’il lisait un livre

  • S’attache trop à ses diapos et s’oblige à les passer dans l’ordre prévu sans souplesse

  • Reste assis

  • Est derrière l’auditoire pour commenter les diapos qui passent.

  • Ne varie pas les supports ou le ton.

  • N'utilise pas de tableau, ni de schéma

  • Ne reformule pas

  • Ne gère pas (correctement) les silences

  • Ne détend pas l'atmosphère (animation)

Bien animer une formation nécessite de tenir compte des communications verbales ou non verbales et de travailler sur ces aspects.

Respirez !

Articulez, buvez, prenez des pauses si besoin.Les diapos doivent être un support à la communication et non l’axe principal de l’exposé. Il s’agit de ne pas s’y enfermer.Ils doivent rester… des supports (des aides) !

➡️ Mixer les méthodes et outils !Il est important de déclencher chez les personnes formées, un processus de réflexion logique, qui va les amener eux même à, d’une part se poser les bonnes questions, d’autres part trouver eux même les bonnes réponses.

Le concept de “difficultés désirables”.

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Développé par Elizabeth L. Bjork et Robert Bjork, ce concept propose de repenser la formation en privilégiant l’apprentissage profond et durable plutôt que la performance immédiate.

Il s’agit de créer des situations d’apprentissage qui exigent un effort cognitif significatif de la part de l’apprenant, ce qui favorise une meilleure mémorisation et compréhension.
Ces difficultés sont dites “désirables” car elles sont acceptées ou recherchées par l’apprenant, contrairement à des obstacles démotivants ou décourageants. Il s'agit de créer une réflexion logique qui permet d'ancrer les apprentissage dans le process de l'intelligence.

La théorie peut sembler contre-intuitive : un apprentissage sans difficulté apparente conduit à une moindre rétention que lorsqu’on rencontre des obstacles qui nécessitent de mobiliser ses ressources et de s’engager activement.

On confond souvent performance immédiate (réussir un test) et apprentissage réel (retenir et réutiliser les connaissances sur le long terme).


➡️ Cinq types de difficultés désirables sont identifiés :

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  • L’espacement : répartir l’apprentissage dans le temps.

  • L’interfoliage : alterner les sujets ou compétences étudiés.

  • L’effet de test : se confronter régulièrement à des évaluations ou mises en pratique.

  • La rétroaction : recevoir des retours constructifs pour ajuster ses apprentissages.

  • Le calibrage de la difficulté : adapter le niveau de difficulté pour qu’il reste stimulant sans devenir insurmontable


Le point de vigilance va effectivement se situer entre la gestion de la difficulté et de la motivation.

Il va falloir intégrer des difficultés désirables dans les dispositifs pédagogiques car cela va permettre de favoriser un apprentissage plus profond et durable, même si cela va à l’encontre de certaines idées reçues sur la pédagogie et des méthodes traditionnellement perçues comme efficaces :

 

  • S’adapter en cours d’animation aux difficultés d’apprentissage de ses apprenants et garder à l’esprit que vous dépasserez difficilement 70% de réussite,

  • Soigner la qualité des feedback lors des évaluations, ce qui est très important ne serait ce que pour QUALIOPI


Merci à C-Campus formation pour ses articles inspirants.

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